au hasard de mes déambulations dans les rues de corée du sud. il s’agit de compteurs de gaz de ville.

en attendant de trouver le temps de trier mes dernières photos, voici quelques photos de montagnes traitées en n&b.


…J’entends qu’on s’amuse et qu’on chante
Au bout du couloir
Quelqu’un a touché le verrou
Et j’ai plongé vers le grand jour
J’ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour
trois photos faites lors d’un week-end en famille dans le sud de la france, à arles exactement.



voila un petit moment que je n’avais pas posté. des contraintes personnelles et professionnelles m’ont fait mettre un peu de côté la photo. mais je vais profiter des beaux-jours qui reviennent pour ressortir mon arme numérique.
pour l’instant, je vous propose une petite photo prise lors d’un déplacement pro.

l’ens-lsh et l’association france-corée organisent ensemble le nouvel an lunaire. c’est à cette occasion que l’effectue l’exposition sur la corée du sud.
voici l’invitation faite par l’ens-lsh. je serai ravi de vous voir le mercredi 13 février au soir.

Si Damyang est synonyme de bambou aux yeux des Coréens, alors Boseong est synonyme de thé vert. La région de Boseong produit chaque année 70 tonnes de feuilles de thé récoltées sur plus de 600 hectares. Les flancs de montagnes recouverts à perte de vue par les plants de thé sont un spectacle à ne pas manquer si vous êtes de passage dans la région.

le thé vert
Selon les termes des traités ancestraux de la médecine chinoise, le thé « est de nature rafraîchissante, de saveur amère et douce agirait sur les méridiens du cœur, des poumons et de l’estomac.
Ses indications sont d’étancher la soif et de rafraîchir, d’éveiller le Shen ( l’esprit), résoudre les mucosités, faciliter la digestion et l’écoulement des urines.
On l’utilisera donc dans les cas de maux de tête, de vision embrouillée, de somnolence, d’indigestion, de dysenterie et de stagnation des mucosités. »
Le thé vert, utilisé par les Asiatiques depuis 2500 ans avant JC, est une plante de la famille des camélias. On l’appelle vert car il est constitué de feuilles de plantes identiques ( ce n’est pas un assemblage) , non transformées ( thé vert ou vierge) . Les feuilles sont cueillies encore jeunes puis soumises à la vapeur et séchées. Si on les laissait fermenter, cela donnerait du thé noir.
Le thé vert est très riche en tanin ; ses principaux constituants sont la théophylline et la théobromine, on retrouve aussi de fortes concentrations de caféine, théine et vitamine C.
comment le consommer
Le moyen le plus « naturel » est l’infusion, dont on boira plusieurs tasses avec chaque repas.
Pour le préparer, comptez une cuiller à café de thé par personne et versez l’eau bouillante puis laissez infuser pendant 3 à 5 minutes. Pour diminuer les actions stimulantes ( le soir par exemple) on laissera infuser plus longtemps.
Autre moyen : les gélules d’extraits de thé vert, à prendre au moment des repas.
Choisissez un thé de qualité, en feuilles entières ou brisées ( pas en sachets).

La Corée est un pays reconnu pour la variété et la qualité de sa cuisine. Ses grands classiques ne sauraient éclipser un répertoire unique à la gloire du goût sous toutes ses formes et sous tous les modes de préparation. Cette cuisine se distingue de celles des pays voisins, notamment le Japon et la Chine. La cuisine coréenne utilise beaucoup de piment (notamment dans le kimchi (김치) ou avec le kochujang (고추장) ), et l’ail, ainsi qu’une grande variété de légumes, fruits de mer, légumes sauvages etc. Il existe des différences selon les régions de la péninsule dans la gastronomie coréenne, mais en général la cuisine des régions situées plus au nord est moins épicée que celle des régions situées au sud, notamment en ce qui concerne le kimchi.
Tous les plats et accompagnements se partagent sur la table, le convive disposant généralement d’un bol de riz et d’un autre de soupe « privatifs » pour pouvoir picorer à loisir au-delà. Le plat principal peut être servi de façon individuelle et certains repas peuvent même suivre un enchaînement gastronomique plus classique vu des occidentaux, mais l’avantage est de pouvoir alterner les goûts de façon libre et souvent créative.



Le pansori est l’art coréen du récit chanté, accompagné au tambour. Il est extrêmement caractéristique de la Corée, par la difficulté de sa technique vocale, son rythme et ses mélodies. Pansori signifie chant du marché, du lieu public (Pan : le marché, la place publique, et sori : chant ou bruit ; selon Ahn Sook-sun, le “sori (bruit) était le terme péjoratif qualifiant la parole ou le chant de quelqu’un qui, dans la hiérarchie sociale, n’a pas droit au respect”)
HISTOIRE :
Ce genre est apparu au XVIIIe siècle, au cours de la période Chosŏn. Au départ, les chanteurs de pansori accompagnaient les chamans (d’où le côté un peu mystérieux et inhumain), avant de devenir des artistes itinérants. Cet art n’est d’abord apprécié que des paysans, puis gagne ses lettres de noblesse au XIXe siècle et est représenté devant les fonctionnaires, qui parfois parrainent les chanteurs. Au XXe siècle, il connaît un certain déclin sous l’occupation japonaise. Après 1945, il disparait presque de Corée du Sud, les plus grands chanteurs partant pour le nord, comme Park Tong-sil, qui adapta au pansori 70 sujets révolutionnaires. Il ne connaît un renouveau que sous Park Chung Hee, et surtout il commence à séduire la jeunesse après la sortie du film La Chanteuse de Pansori, de Im Kwon-taek, en 1993.
Art populaire, on ne connaît pas les auteurs des pièces les plus anciennes, qui se sont transmises oralement. De plus, sur les douze pansoris les plus anciens, ne subsistent que Chunhyang-ga, Simcheong-ga, Heungbu-ga, Jeokbyeok-ga et Sugung-ga, qui sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO (dans la classification chefs-d’œuvre du Patrimoine Oral et Immatériel de l’Humanité. Ces pansoris sont inspirés de romans plus anciens. Ils présentent les cinq relations :
* père-fils ;
* mari-femme ;
* frère-sœur ;
* amis ;
* maître-sujet.


photos d’un trésor classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Sources UNESCO :
Le Goryeo Daejanggyeong (Tripitaka de la dynastie Goryeo), que les érudits contemporains appellent le « Tripitaka Koreana », est un recueil coréen du Tripitaka (textes sacrés bouddhiques). Gravé sur 81 258 tablettes de bois au XIIIe siècle, sur ordre de la dynastie Goryeo de Corée (918-1392 apr. J.-C.), ce recueil est actuellement conservé au temple d’Haeinsa au sud-ouest de la péninsule coréenne. On l’appelle souvent le Palman Daejanggyeong (« Tripitaka des quatre-vingt mille ») par référence au nombre de planchettes de bois qui le composent.
à noter qu’il s’agit d’une des plus anciennes imprimeries du monde. l’imprimerie de gutenberg n’apparaitra qu’au XVe siècle. ce dernier n’a pas inventé l’imprimerie, seulement le procédé qui consistait en l’usage des caractères mobiles en plomb.
petit repère géographique supplémentaire si vous souhaitez y faire un tour si vous allez en corée du sud, le temple d’haeinsa se trouve à l’ouest de la ville de daegu.


